LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF ANNULE UNE DECISION DU MAIRE


Le Tribunal administratif a annulé en audience publique , le 17 avril 2008, une décision du maire de Clamart refusant d’accorder un espace réservé à l’expression des conseillers municipaux d’opposition dans le document intitulé « 2001-2005 Bilan de mi-mandat »

En 2006 La Majorité municipale a publié un bilan de mi-mandat aux frais des contribuables et refusait aux élus de l’opposition un droit de réponse officiel à ce bilan.
Daniel LEON et Christian DELOM , le 23 avril 2006, déposaient une requête en annulation contre cette scandaleuse décision qui privait l’opposition de son droit légitime d’expression.

Cette attitude contraire aux principes démocratiques et républicains a été sanctionnée par la Justice de la République qui a annulé la décision du Maire de ne pas accorder un espace réservé à l’expression de l’opposition afin qu’elle puisse répondre à ce « bilan de mi-mandat ».

Outre l’annulation, nous avions demandé la publication dans les mêmes conditions que celles du bilan d’un droit de réponse de l’opposition. Nous sommes en 2008, il est un peu tard pour un droit de réponse. Mais une chose est certaine, cette décision de justice donnera à l’opposition clamartoise la possibilité de répondre aux excès de la propagande municipale ainsi d’ailleurs qu’à toutes les minorités de toutes les assemblées territoriales. C’est la démocratie locale qui devrait mieux s’en porter.

Pendant toute la campagne municipale , les candidats de gauche ont voulu faire croire aux avancées démocratiques de leur action, après le refus du référendum sur l’intercommunalité, c’est maintenant le tribunal administratif qui leur répond.
Non Mesdames et Messieurs de la Majorité, entre vos discours et vos actes il y a un gouffre.