IMPOTS 2009 : CA VA FAIRE MAL !


Les chiffres des impôts sont tombés. La majorité municipale a décidé d’augmenter fortement les impôts.

6,3% pour la taxe d’habitation
10,3% pour le foncier bâti

C’est le coup de main municipal pour aider les clamartois à traverser la crise.

Nous ne sommes pas étonnés, après avoir dépensé les réserves financières, vendu le patrimoine de la Ville, il n’y avait plus que les impôts à augmenter. Et ce n’est que le début…

Il est révélateur de rapprocher cette augmentation avec le discours prononcé par P Kaltenbach lors des vœux aux personnalités. La majorité constate qu’il y a une crise, mais elle continuera sans sourciller à appliquer le programme pour lequel elle a été élue et qui a été rédigé et chiffré bien avant la crise. Construction d’une piscine, d’un dojo, d’un nouveau stade, de plusieurs écoles, des rues, des travaux, et une Maison des jeunes.
Durant ce discours, pas un mot sur les recettes, sauf pour rendre l’Etat responsable de ce qui va toucher Clamart : baisse des subventions, baisse des droits de mutations, baisse de la taxe professionnelle perçu par l’Interco Sud de Seine mais qui tombe dans les caisses de la commune.
Les années à venir vont nécessiter beaucoup d’investissements puisque la Majorité a choisi de densifier la Ville et d’augmenter la population. Clamartois à vos poches !
Lors du dernier Conseil Municipal Grégoire Artinian a demandé qu’il n’y ait pas d’augmentation des impôts en 2009 et que l’ ON ADAPTE LES DEPENSES AUX RECETTES et non le contraire. La réponse a été NON.
On dépense et ensuite on trouve les recettes dans la poche des Clamartoises et des Clamartois.
Rien n’arrête monsieur Kaltenbach et sa Majorité qui doigt sur la couture du pantalon, tête baissée vote sans discuter.
On a connu dans l’Histoire des Maires de droite ou de gauche saisis par la folie des grandeurs, voulant faire de leur ville une vitrine pour leur ascension politique et qui ont mené leur commune à la ruine.
Il est à craindre que la voie choisie par Philippe Kaltenbach nous mène à cela.