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iL Y A 4 ANS clamart 2007 annoncait ce qui allait se passer
"Pour cela, notre mirobolant Maire, sans toucher aux taux d'imposition, fait 10 fois plus qu'ailleurs. La preuve,la ville est un immense chantier, et l'on construit des équipements publics à tour de bras.Il est vrai que l'enjeu est majeur : le Maire veut se faire réélire et tous les moyens sont bons pour s'assurer lavictoire. Il a un acquis que détiennent tous les maires :la légitimité de la fonction. Cette légitimité est toujours accompagnée par la confiance (cette confiance peut n'être, hélas, que de l'aveuglement) et le Maire martèle en permanence cet argument. Faire beaucoup, du visible, le tout mis en musique parune équipe de propagande qui dispose de gros moyens et tant pis si on hypothèque l'avenir, on verra après 2008. On comprend facilement la stratégie actuellement mise en place : il s'agit d'atteindre les prochaines élections en faisant rêver les clamartois. Il sera toujours temps de faire payer les rêves après 2008. Depuis 2002, c'est le rêve éveillé, il faut tenter de montrer que les promesses démagogiques des centaines de millions sans s'assurer des recettes durables Dépenser sans en avoir les moyens, bien au-delà du raisonnable, c'est risquer l'effet ciseaux, bien connu et très dangereux, car quand les lames se resserreront, Clamart risque fort de subir l'effet guillotine. Alors que doit faire le Maire pour parader, pour paraître jusqu'à Mars 2008 ? - Montrer que l'activisme n'a pas faibli. Continuer d'inscrire au budget les projets les plus pharaoniques et bien médiatiser le tout. - Repousser l'effet facture le plus loin possible (Clamart n'échappera pas à la grande logique universelle : emprunt d'aujourd'hui, remboursement de demain) Comment gérer tout cela ? simplement en retardant le début des réalisations par tous les moyens, avec bien entendu les meilleures excuses possibles, ce qui permettra de différer le gros des remboursements après 2008. De cette façon, on crée une " boule financière " qui tous les ans grossit comme une boule de neigeet que l'on^pousse devant soi jusqu'au moment où il faut payer" (Extraits Jean Louis Capra)
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